Dans certains cas, le DPE tient compte d'un calcul conventionnel et donc ne reflète pas la réalité par rapport aux consommations réelles. En effet, la méthode conventionnelle se base sur des données d'entrées fixent, telles que: la température de chauffe (température de consigne), le nombre d'heures de chauffe par jour, le nombre de semaine de chauffage par an, les demandes en eau chaude sanitaire sont basées sur la surface du logement, l'orientation et l'altitude ou est implanté l'immeuble.
L'initiative de faire réaliser un DPE appartient au vendeur du logement ou au bailleur. Ce diagnostic doit être intégré au sein d'un dossier de diagnostic technique (DDT) et être remis à l'acquéreur ou au locataire. Ainsi que lorsque le vendeur ou le bailleur réalise une annonce immobilière pour la mise en vente ou location de son logement. De plus, le DPE peut aussi être réalisé en démarche personnelle, en vue de l'amélioration énergétique d'un bien et dans le cadre d'un dossier subventionné (ANAH, PTZ, éco chèque..)
le DPE est obligatoire pour la quasi-totalité des surfaces. L’exception pour les petites surfaces se limite au cas rare où le bâtiment tout entier a une surface hors œuvre brute de moins de 50 m². Les logements, quelle que soit leur taille, lorsqu’ils se situent dans des bâtiments plus grands que 50 m², sont soumis à DPE. En revanche, pour les résidences de moins de 50 m2 de type maison individuelle, le DPE n’est pas obligatoire.
L’obligation de fournir un DPE s’applique à tous les propriétaires (personne physique, ou personne morale, compagnie d’assurance) ou du secteur public (organisme HLM), quel que soit le régime de la location (location nue, meublée, logement de fonction). Elle ne s’applique pas en revanche aux locations, saisonnières logement-foyers et aux maisons de retraite.

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