Publié par Arobiz, le 26/12/2025 à 15:50
L’édition 2025 du baromètre Hellio, qui a permis d’interroger 682 copropriétaires entre juillet et septembre 2025, met en évidence les motivations qui poussent les copropriétés à engager des travaux de rénovation énergétique.
À la suite de cette enquête, la valorisation du bien immobilier arrive en tête pour 29,6 % des répondants, devant la réduction des factures énergétiques (25,8 %) et l’amélioration du confort thermique (23,2 %). Les copropriétaires cherchent donc avant tout à préserver ou à augmenter la valeur de leur bien immobilier. Dans cette perspective, disposer d’un bon classement au DPE collectif est un véritable atout, particulièrement dans un marché immobilier de plus en plus attentif à la performance énergétique.
Ce diagnostic immobilier essentiel, obligatoire pour les copropriétés de plus de 200 lots depuis le 1er janvier 2024 et pour celles de 51 à 200 lots depuis le 1er janvier 2025, le sera aussi pour celles d’au maximum 50 lots dès le 1er janvier 2026.
Bien que le coût des travaux freine toujours la rénovation énergétique en copropriété, comme le confirment 27,6 % des copropriétaires, l’inquiétude face à cet aspect financier a diminué de façon spectaculaire par rapport aux années précédentes.
Cet obstacle était considéré comme majeur par 81 % des copropriétaires en 2023 et par 75 % en 2021. Cette baisse notable peut s’expliquer de deux manières : soit une meilleure acceptation de cet investissement, soit une réévaluation des priorités face à d’autres problématiques. Malgré tout, 16,7 % des répondants déplorent toujours la complexité des aides et des démarches administratives.
Cette difficulté persistante souligne l’importance d’un accompagnement professionnel dès les premières étapes d’un projet de rénovation énergétique. Là encore, le DPE collectif est d’une aide précieuse. Il participe à l’élaboration d’études de copropriété essentielles telles que le projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT), autre obligation imposée par la loi Climat et Résilience et qui s’applique actuellement à toutes les copropriétés de plus de quinze ans.
Grâce au DPE collectif, le PPPT aide les copropriétaires à améliorer la performance énergétique de leur immeuble tout en bâtissant une stratégie de financement sur dix ans, réaliste et progressive, qui préserve leur budget.
Le baromètre Hellio révèle également l’inquiétude toujours aussi forte des propriétaires concernant les nouvelles sanctions réglementaires comme l’interdiction de louer les logements les plus énergivores.
Entrée pleinement en vigueur depuis le 1er janvier 2025 pour les logements classés G au DPE et connue par quasiment la totalité des répondants, cette mesure suscite d’ailleurs des réactions contrastées. Une large majorité des copropriétaires (77,8 %) estime que cette disposition risque d’aggraver la crise du logement, tandis que 17,1 % y voient un signal positif pour accélérer la transition énergétique.
Pour les copropriétés concernées par ces seuils critiques, le DPE collectif est une fois de plus incontournable. Rappelons qu’il fait aussi partie intégrante du diagnostic technique global (DTG), une autre étude obligatoire lors de la mise en copropriété d’un immeuble de plus de dix ans.
À l’instar du PPPT, le DTG fait le point sur l’état de la copropriété au regard de nombreux aspects et définit aussi des travaux prioritaires pour sortir un immeuble d’une situation de consommation énergétique excessive tout en maîtrisant les coûts des travaux.
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