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Publié par Jérôme, le 27/09/2022 à 00:00

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Observatoire du nouveau DPE : un outil statistique riche d’enseignements

Les opérateurs de diagnostic de performance énergétique sont obligés de transmettre à l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie) le récapitulatif de chaque DPE réalisé. Cette obligation a permis de constituer une base de données considérable sur les diagnostics énergie, disponible en open data sur le site de l’Observatoire DPE. De plus, sur cette plateforme figure aussi un outil statistique, mis à jour en permanence, qui ne tient compte que des DPE issus de la réforme du 1er juillet 2021, ce qui permet de visualiser un premier état des lieux des logements de France métropolitaine selon les paramètres de ce nouveau DPE.

 

Nouveau DPE : que disent globalement les étiquettes DPE et GES des logements visités ?

La base de données des rapports DPE réalisés depuis le 1er juillet 2021 compte à la date du 26 septembre 2022 plus de 2,7 millions de DPE logement, élaborés lors d’une mise en vente ou d’une mise en location (DPE vente ou location), ou à l’achèvement d’une nouvelle construction de logement (DPE neuf). Bien entendu, toute étude statistique réalisée à partir de cette base de données n’est pas significative au regard de la totalité du parc immobilier de France métropolitaine mais elle reste néanmoins un indicateur pertinent sur ce que constatent globalement les opérateurs DPE lors de leurs missions. Ainsi, sur la totalité des logements visités, la majorité des logements sont notés D, C et E au DPE, 17 % des logements sont des passoires énergétiques (classes F et G) et 9 % des logements sont classés A ou B. On constate aussi que la plupart des logements sont bien classés en termes d’émissions de gaz à effet de serre avec 8 logements sur 10 classés de A à D inclus. Sachant que la classe de performance attribuée par le DPE résulte de la sélection de la plus mauvaise des notes Énergie et Climat obtenues, il semble donc que les mauvais résultats du DPE sont davantage liés à une surconsommation énergétique (due principalement au chauffage) qu’à un impact carbone excessif des logements.

 

Outil statistique DPE : que dit-il à propos de l’isolation, du confort d’été et des déperditions ?

L’outil statistique basé sur les résultats des DPE réalisés depuis juillet 2021 permet de sélectionner les indicateurs de performance du bâtiment dont on souhaite connaitre les résultats à l’échelle nationale, régionale, départementale, etc. Concernant l’indicateur relatif à la qualité de l’isolation de l’enveloppe, on constate que près de la moitié des logements étudiés sont insuffisamment isolés (48 %). Les statistiques concernant l’indicateur du confort d’été le démontrent aussi : 7 logements sur 10 n’ont pas la capacité suffisante ou moyennement suffisante pour résister à la canicule. Quant à la répartition des déperditions thermiques, les statistiques font ressortir que celles-ci proviennent surtout de la ventilation, ensuite des murs puis des portes et des fenêtres. Par conséquent, en présence d’une toiture bien isolée, il semble que ces trois postes doivent être particulièrement étudiés, avant même de vouloir changer le mode de chauffage, pour améliorer la performance énergétique d’un logement.

Les opérateurs de diagnostic de performance énergétique sont obligés de transmettre à l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie) le récapitulatif de chaque DPE réalisé. Cette obligation a permis de constituer une base de données considérable sur les diagnostics énergie, disponible en open data sur le site de l’Observatoire DPE. De plus, sur cette plateforme figure aussi un outil statistique, mis à jour en permanence, qui ne tient compte que des DPE issus de la réforme du 1er juillet 2021, ce qui permet de visualiser un premier état des lieux des logements de France métropolitaine selon les paramètres de ce nouveau DPE.

 

Nouveau DPE : que disent globalement les étiquettes DPE et GES des logements visités ?

La base de données des rapports DPE réalisés depuis le 1er juillet 2021 compte à la date du 26 septembre 2022 plus de 2,7 millions de DPE logement, élaborés lors d’une mise en vente ou d’une mise en location (DPE vente ou location), ou à l’achèvement d’une nouvelle construction de logement (DPE neuf). Bien entendu, toute étude statistique réalisée à partir de cette base de données n’est pas significative au regard de la totalité du parc immobilier de France métropolitaine mais elle reste néanmoins un indicateur pertinent sur ce que constatent globalement les opérateurs DPE lors de leurs missions. Ainsi, sur la totalité des logements visités, la majorité des logements sont notés D, C et E au DPE, 17 % des logements sont des passoires énergétiques (classes F et G) et 9 % des logements sont classés A ou B. On constate aussi que la plupart des logements sont bien classés en termes d’émissions de gaz à effet de serre avec 8 logements sur 10 classés de A à D inclus. Sachant que la classe de performance attribuée par le DPE résulte de la sélection de la plus mauvaise des notes Énergie et Climat obtenues, il semble donc que les mauvais résultats du DPE sont davantage liés à une surconsommation énergétique (due principalement au chauffage) qu’à un impact carbone excessif des logements.

 

Outil statistique DPE : que dit-il à propos de l’isolation, du confort d’été et des déperditions ?

L’outil statistique basé sur les résultats des DPE réalisés depuis juillet 2021 permet de sélectionner les indicateurs de performance du bâtiment dont on souhaite connaitre les résultats à l’échelle nationale, régionale, départementale, etc. Concernant l’indicateur relatif à la qualité de l’isolation de l’enveloppe, on constate que près de la moitié des logements étudiés sont insuffisamment isolés (48 %). Les statistiques concernant l’indicateur du confort d’été le démontrent aussi : 7 logements sur 10 n’ont pas la capacité suffisante ou moyennement suffisante pour résister à la canicule. Quant à la répartition des déperditions thermiques, les statistiques font ressortir que celles-ci proviennent surtout de la ventilation, ensuite des murs puis des portes et des fenêtres. Par conséquent, en présence d’une toiture bien isolée, il semble que ces trois postes doivent être particulièrement étudiés, avant même de vouloir changer le mode de chauffage, pour améliorer la performance énergétique d’un logement.



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